On te demande de t'inscrire à 50 newsletters. Tu en lis combien ?
Ce matin, j'ai reçu 43 e-mails. Deux étaient importants. Les autres, du bruit.
Combien de newsletters reçois-tu ? Dix ? Vingt ? Tu les lis toutes ?
Je connais quelqu'un qui est abonnée à plus de 200 newsletters. Elle m'a avoué n'en lire presque aucune. Elle les survole, cherche un truc précis, et ferme.
Bienvenue dans l'ère de la fatigue e-mail.
Le problème avec la newsletter
Tout le monde veut ton adresse. « Inscris-toi, c'est gratuit ! » Mais les gens ne font plus confiance aux e-mails. Les taux d'ouverture baissent, les désabonnements montent.
Et le pire : si tu n'as jamais entendu parler de cette personne, son e-mail atterrit dans un coin de ta tête que tu ne consulteras jamais.
Ce que je fais maintenant
Je ne demande plus à personne de s'inscrire d'emblée à ma newsletter.
À la place, je montre d'abord. Sur mon Profilive, j'ai une section où tu peux voir mes derniers e-mails : pas le contenu complet, juste les titres et les sujets.
Si ça t'intéresse, tu t'inscris. Sinon, tu restes là. Pas de pression.
Les inscriptions que je reçois maintenant sont moins nombreuses, mais meilleures : des gens qui ont décidé eux-mêmes, pas une liste de contacts froids.
Pourquoi ça marche
Les gens qui s'inscrivent par choix restent. Ils ouvrent, ils cliquent, ils achètent.
Ceux qui s'inscrivent par obligation se désabonnent en quelques mois.
La qualité plutôt que la quantité. Toujours.
Ce que je te conseille
Si tu as une newsletter, ajoute un aperçu sur ton Profilive. Pas le texte complet, juste de quoi donner envie.
Laisse les gens venir à toi. C'est plus lent, mais c'est mieux.
